La prostitution

La prostitution
Tu la trouves bandante, la petite pute du boulevard. Tu passes devant, tous les jours et tu te dis qu'elle est vraiment mignonne. Elle s'appelle Serena, Alexandra, Eva, enfin un nom en A. Si tu savais. Mais veux-tu vraiment savoir, toi que ça ne dérange pas des masses de pénétrer son corps pour quelques biffetons qui passent. Normal, dans la société du spectacle, le corps est une marchandise. C'est ce que nous balance la pub à longueur de journée, non ?
Si tu savais. A Bucarest, la jolie blondinette avait dans les yeux un instant sans avenir. Perdue dans un monde qui bouge trop vite du côté de l'argent sale et qui oublie de laisser le temps qu'il faut aux fleurs pour s'ouvrir. Un monde comme le notre en fait. Sans poésie, sans musique. A peine dix-neuf ans de tristesse et rien devant. Une « amie » l'a présenté à un monsieur très bien. Un belge. Un professeur. Quelqu'un qui vivait du côté du savoir. Et l'homme l'a regardée, évaluée, soupesée... Il pouvait la sortir de là. La Belgique a besoin de jeunes femmes de ménage en ce moment. La Belgik est un pays d'accueil. Les Roumains aiment la Belgik. La Belgik est un pays riche.
Alors elle a dit oui.
Et l'homme l'a vendue.
Et elle a traversé l'Europe, cachée dans un coffre de Mercedes.
En Albanie, on l'a violée et on l'a formée.
On l'a revendue.
Elle est là cette nuit de pluie, avec sa sinusite qui lui enflamme le crâne. Sans papiers. A la merci de tout. Sans défenses. Avec toi qui la trouves cent fois plus bandante que ta femme. C'est vrai qu'elle est très jolie. Sa seule richesse. Sa jeunesse qui s'en va plus rapidement que celle de ta fille. Une année de vie pour une prostituée, c'est dix ans d'une vie de femme. Je sais, ça te fait marrer et tu penses : « c'est comme pour les chiens ». Oui, comme pour les chiens. La différence, c'est que les trafiquants de femmes traitent mieux leurs lévriers que leurs « protégées ».
il serait temps de regarder juste en bas de chez nous. Reste un certain nombre de progrès à faire pour se regarder dans la glace comme des êtres « civilisés »...

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# Posté le vendredi 06 août 2004 10:21

Modifié le dimanche 01 mai 2005 16:02

N'abandonnes jamais

Lorsque dans ta vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que l'argent te cause tant de soucis,
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que fatigué tu sens la confiance t'abandonner,
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

La vie est parfois étrange
avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de s'avoir à l'avance
combien d'étapes nous devons franchir,
ni combien d'obstacles nous devons surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont malheureusement cesser de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour qu'un échec se transforme en réussite,
pourtant un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Tu te dois donc d'avoir le courage
et la ténacité nécessaire de faire ce petit pas de plus,
en affirmant que la vie est une grande et puissante amie
qui se tient toujours à tes côtés,
prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude pleine de foi,
appellera à elle du plus profond de toi-même,
des forces que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu auras entrepris.

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie des moments difficiles viendront
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas

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# Posté le vendredi 06 août 2004 10:20

Modifié le dimanche 01 mai 2005 16:02

La prison

La prison
12 années derierre les baraux a regréter, méditer si ce crime était justifier ou non. 12 années a pleurer, a subir les douches et les viols. 12 années a èsperer retrouver la liberté. 12 années a mourir et a me détruir dans cette cage ou ceux qui sont censés te surveiller t'assassine. Tous ces jours passé a ne pouvoir vivre normalement. Si seulement j'avais su. J'ai oter une vie, on me price de la mienne. Dans 2 jours je sort, dehors tout a changé, ma famille ma renié, mes amis m'ont oublier. Ma vie a été brissé pendant 12 ans et le sera pour toujours. Une vie de perdu et une de gaché est que j'ai bien fait de me la raconter caid ??
Jeune homme, Jeune femme réfléchis tes actes se répercutes. Ne gache pas ta vie ne gache pas celle des autres. La vrai force est elle de resister a la violence ou d'y succomber ?? J'y est succombé voila ou ça m'a mené.

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Je vais vous expliquer dans quelles circonstances la maladie de mon père a évolué sans que jamais on ne lui apporte les soins nécessaires à son état de santé.

Patrick Laurent, a été incarcéré le 25 mars 1999 à la maison d’arrêt de Bois d’Arcy. Des examens médicaux ont révélé qu’il avait une hépatite C. Le 13 octobre 1999, un médecin de Versailles lui annonce qu’il a un cancer du foie.

Le Docteur du centre hospitalier de Versailles, lui délivre un certificat médical spécifiant qu’il est atteint d’une pathologie sévère, rapidement évolutive, dont la prise en charge thérapeutique ne peut être correctement assurée en milieu carcéral.

Le 14 novembre 1999, la souffrance devenant trop forte, il décide de déposer sa demande de mise en liberté, afin d’être transféré à l’hôpital Mignot du Chesnais pour recevoir les soins appropriés à sa maladie.

Lors de l’audience, physiquement très affaibli (il décédera 12 jours plus tard !) et alors même qu’il est en possession d’un certificat médical, cette demande lui est refusée, pour vice de forme. Jusqu’à quel point doit-on suivre une loi, sans tenir compte de la dignité humaine ? Qui sommes-nous pour juger notre prochain et ne faire preuve d’aucune compassion dans les derniers jours d’une vie ? ! Il est mort seul, le 14 décembre 1999.

Pas une seule fois, la maison d’arrêt ne m’a informé de son état de santé, je ne l’ai jamais revu vivant. À aucun moment, il n’a semblé légitime à la justice de déroger à certaines de ses règles pour rendre à un homme sa dignité, celle d’être soigné et de mourir entouré des siens comme chacun de nous le mérite. Quel que soit l’acte que l’on ait pu commettre. Une seule personne doit endosser la responsabilité de la mort de mon père dans de telles conditions "la Justice". La justice doit assumer la responsabilité de ces erreurs et reconnaître ses torts.

Cette cause mérite d’être défendue pour tous ceux, détenus et familles de détenus, qui ont eu ou auront à subir le même sort. Et nous savons vous et moi qu’ils sont nombreux. Les peines infligées aux condamnés doivent rester décentes et conforme aux droits de l’homme. Chaque être humain a droit à un minimum de dignité. Il n’a pas à mourir comme un moins que rien, sans soins et sans les siens !

# Posté le vendredi 06 août 2004 10:20

Modifié le samedi 26 mars 2005 18:30

La pédophilie

La pédophilie
Massés les uns à côté des autres sur les bancs de la salle d´audience, ils ont l´air de lycéens un premier jour de classe.


A l´appel de leur nom, ils restent silencieux, lèvent un bras timide, évitent les regards. Les huit premières victimes des dix pédophiles présumés, qui comparaissent depuis une semaine devant la cour d´assises de Seine-et-Marne, étaient entendus, hier, par les jurés. A huis clos. Pendant des mois, ils sont passés entre les mains de Michel Albenque et de ses amis. Le plus jeune n´avait que 8 ans. La lecture, en début d´audience, des auditions de deux d´entre eux a permis de cerner toute l´atrocité de ce réseau.


Côté pile, Albenque joue les éducateurs auprès des familles d´une cité de Chelles (Seine-et-Marne). Il amène leurs enfants en forêt, à l´Aquaboulevard, au karting, en vacances. Côté face, Albenque joue encore. A un jeu de cartes: le «pouilleux déshabilleur». «Si on perdait, on enlevait un vêtement, a raconté Benjamin, 12 ans à l´époque. Quand on était tout nu, en gage, on devait se laisser toucher le sexe.»


Eté 1996, Albenque part avec quatre enfants au Cap-d´Agde. Dans l´appartement qu´il loue, «c´était vraiment l´horreur, confie Fabien à l´enquêteur. Il était déchaîné.» «Nous étions tous à poil sur un grand lit. Il s´occupait de nous à tour de rôle, complète Benjamin. Impossible de refuser. Il se mettait en colère, cassait la vaisselle. Quand c´était fini, il nous donnait 100 francs.»

# Posté le vendredi 06 août 2004 10:19

Modifié le dimanche 08 août 2004 10:26

Ne faites pas confiance à n'importe qui

Voila il y a 2 mois j'avais 16 ans j'ai été victime d'un viol.
J'étais avec une amie et nous avions rencontré des gars.
Comme on était 2 on pensait qu'il y avait bcp moins de danger que toutes seules. En fait je crois que même à 2 il y a du danger. c'est encore pire : on se croit plus forte mais ça revient au même.

Donc nous avions rencontré 2 gars de notre age (17). Ils étaient vraiment sympas, mignons, tout. nous avions totalement confiance en eux. On les voyait tous les week-end, ils nous payaient tt le temps à manger et cela durant près d'un an. Nous sortions au cinéma, au bowling... seulement tout cela a vait un prix et nous l'avons compris bien plus tard.

Un jour ils nous avaient donné rdv (ttes les 2 : on y allait tjs à 2 : on se croyait plus protégées).Il pleuvait. donc M... décide de nous amener chez lui, il n'y avait personne. nous acceptons. nous étions en train de regarder la tv quand S... prend ma copine à part dans la chambre. 5 minutes après j'entends des cris : j'essaye de me précipiter dans la chambre mais M... me retient et me plaque au sol. Il ouvre mon pantalon. Je lui demande "qu'est ce que tu fais ?" J'étais paralysée. il ne me répond pas et sort son sexe. j'essaye de me débattre et je crie il me frappe, m'insulte. Je pleure. je lui demande "pourquoi ?" il me répond "parce que tu es une femme : tu es une salope" et il me demande de le sucer. je refuse. je pleure. je l'implore. rien. Il enfile son putain de sexe dans ma bouche. j'étais humiliée puis il me prend par les cheveux et m'amène dans sa chambre. La je vois m a copine avec S... elle était en p leurs. Il la tenait et la frappait. Puis M... et S... sont partis et nous ont laissées toutes les 2 dans la chambre fermée à clef. Pendant 5 minutes on a cherché par tous les moyens de nous enfuir. Mais on était au moins au 10eme étage. Quand ils sont revenus, ils ne sont pas revenus seuls. Ils étaient avec une dizaine de connards. M... a dit : " les voici vous pouvez en faire ce que vous voulez mais je prend mon pied en 1er" puis il a dit "salope vous êtes, salopes vous resterez". à ce moment la j'ai compris que ma vie allait tourner au cauchemard. M... s'est jeté sur moi avec 2 ou 3 autres keums qui m'ont tenu et a commencé à me violer. J'avais mal, je voulais crier : impossible.

Quant à ma copine elle a essayé de s'enfuir ils l'on menacée avec un cutter puis l'ont violée. C'était affreux. J'ai du avoir au moins 10 pénétrations, les gars me léchaient de partout, m'insultaient, rigolaient. Il me frappaient et moi je pleurais. Ils so nt allé chercher des objets pour nous les enfoncer. tout y est passé. Ils nous brûlaient avec leurs clopes puis ils ont pris des ciseaux et nous ont coupé les cheveux n'importe comment. Les gars me pénétraient avec leurs saletés de sexe et c'était à celui qui rentrait le plus vite.

A la fin il nous ont lâché et nous étions épuisées, mortes, ils nous ont demandé de nous lécher entre nous. nous avons refusé. ils nous ont frappé. nous nous sommes exécutées. Je n'ai jamais été aussi humiliée de ma vie. j'étais souillée. Enfin ils nous ont laissé partir et ils rigolaient. avant de partir j'ai dit à S... et M... que j'avais confiance en eux et que je n'aurais pas cru ça d'eux et ils ont répondu : "maintenant que nous avons couché ensemble, nous aurons encore plus confiance femme".

Nous étions épuisées. on ne pouvait plus marcher. Le soir, nous ne sommes pas rentrées chez nous, nous avions honte. nous avons dormi une nuit à l'hôtel. Nous étions sans vêtement, les ch eveux coupés n'importe comment, avec des blessures partout, les yeux rouges.

Finalement j'ai dû rentrer chez moi. j'ai porté plainte et raconté à mes parents mais j'ai dit que je ne connaissais aucun gars de peur des représailles. Une semaine après je reçois un texto de M... qui me dit : "tu veux qu'on remette ça salope, ça t'a plu, hein ?" Maintenant je ne peux plus parler à un homme. je ne peux plus vivre normalement. J'ai vécu l'enfer et je ne le souhaite à personne. Retenez ceci et dites vous que ce n'est pas parce qu'on est plusieurs qu'il y a moins de danger. c'est ce que nous pensions et on osait faire ce qu'on voulait sous prétexte que l'on était 2.

ANONYME

# Posté le vendredi 06 août 2004 10:16